jeudi 19 avril 2007

"La forme qui a une opération découlant d'une de ses puissance ou vertus sans communication avec une matière, elle, possède l'être, et ce n'est pas seulement par l'intermédiaire du composé, comme les autres formes - au contraire, c'est le composé qui est grâce à son être à elle. Et c'est pourquoi, quand un composé est détruit, la forme qui est par lêtre du composé est détruite, alors que rien n'impose que la forme par l'être de laquelle est un composé (et non pas elle par l'être du composé) soit détruite lorsque ce composé est détruit."

T.d'A.

dimanche 8 avril 2007

"Le Teq Crew sommeille parfois pour d'obscures raisons de temps trop courts, de journées trop longues et de nuits trop rares, de montres qui s'emballent alors qu'on ne voudrait qu'une seule chose: qu'elles s'ammolissent et dégoulinent dans les assiettes, que la téquila attaque les mécanismes, enraye les aiguilles, que la canelle obstrue l'écran de contrôle, qu'une orange décapitée en quartiers par une hélice s'écrase sur le pare brise pour qu'enfin le temps dégringole. mais je crains que ce ne soit pas encore tout à fait popur sitôt." C.F.

« Je travaille avec mes propres impulsions nerveuses, rythmiques. C’est- la différence entre un poème selon une métrique bien définie, et suivre un mouvement physiologique pour parvenir à une forme qui peut avoir un nom, mais y arrive de façon organique plutôt que synthétique » A.G.

« Voilà comment je joue : je pars d’un point et je vais le plus loin possible. Mais, malheureusement, il ne m’arrive jamais de me perdre en chemin. Je dis malheureusement, car ça m’intéresserait vraiment de découvrir des voies que je ne soupçonne peut-être pas : mon phrasé n’et qu’un simple prolongement de mes idées musicales, et je suis heureux que ma technique me permette d’aller très loin dans ce domaine, mais je dois avouer que c’est toujours de façon fort consciente. Je « localise », c’est-à-dire que je pense toujours dans un espace donné : il m’arrive rarement de penser la totalité d’un solo, et fort brièvement je retourne toujours à la petite fraction de solo que je suis en train de jouer. Les harmonies sont devenues pour moi une sorte d’obsession, ce qui me donne l’impression de prendre la musique par l’autre bout de la lorgnette. » J.C.