Sauf les amoureux commençans ou finis qui veulent
commencer par la fin il y a tant de choses qui
finissent par le commencement que le commencement
commence à finir par être à la fin la fin en sera
que les amoureux et autres finiront par commencer à
recommncer par ce commencement qui aura fini par
n'être que la fin tretournée cce qui commencera par
être égal à l'éternité qui n'a ni fin ni
commencement et finira par être aussi finalement
égal à la rotation de la terre où l'on aura fini
par ne distinguer plus où commence la fin d'où
finit le commencement ce qui est toute fin de tout
commencement égale à tout commencement de toute fin
ce qui la commencement final de l'infini défini par
l'indéfini. - Egale une épitaphe égale une préface
et réciproquement.
(SAGESSE DES NATIONS)
T.C., Les Amours Jaunes
commencer par la fin il y a tant de choses qui
finissent par le commencement que le commencement
commence à finir par être à la fin la fin en sera
que les amoureux et autres finiront par commencer à
recommncer par ce commencement qui aura fini par
n'être que la fin tretournée cce qui commencera par
être égal à l'éternité qui n'a ni fin ni
commencement et finira par être aussi finalement
égal à la rotation de la terre où l'on aura fini
par ne distinguer plus où commence la fin d'où
finit le commencement ce qui est toute fin de tout
commencement égale à tout commencement de toute fin
ce qui la commencement final de l'infini défini par
l'indéfini. - Egale une épitaphe égale une préface
et réciproquement.
(SAGESSE DES NATIONS)
T.C., Les Amours Jaunes
2 commentaires:
Renversant!
Ah, Tristan Corbière... (j'aime bien tes références, si je puis me permettre... et pour que ce commentaire ne soit pas totalement inutile, un poème du même, intitulé Le crapaud:)
Un chant dans une nuit sans air...
La lune plaque en métal clair
Les découpures du vert sombre.
... Un chant ; comme un écho, tout vif
Enterré, là, sous le massif...
– Ca se tait : Viens, c’est là, dans l’ombre...
– Un crapaud ! – Pourquoi cette peur,
Près de moi ; bon soldat fidèle !
Vois-le, poète tondu, sans aile,
Rossignol de ta boue... – Horreur !
... – Il chante. – Horreur ! ! – Horreur pourquoi ?
Vois-tu pas son oeil de lumière...
Non : il s’en va, froid, sous la pierre.
Bonsoir – ce crapaud-là c’est moi.
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